L'ADN d'une tombe mégalithique française vieille de 5 000 ans révèle que les personnes enterrées avant et après un effondrement démographique n'avaient aucun lien génétique, ce qui indique une migration majeure après une crise dévastatrice. Ce changement a coïncidé avec de nouvelles traditions sociales et la disparition des communautés qui ont construit les monuments de pierre géants d'Europe.
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